Un seul être vous manque…

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1er Juillet 2010 : je rentre chez moi, je suis inquiète. J’ose à peine en parler à mes parents, mais c’est trop tentant, je me lance. Je viens de passer mon permis et je sais à 99% que je vais l’avoir. Après des années de galères, c’est une joie, un soulagement. Nous sommes à table, le téléphone sonne. Un des frères de ma mère en ligne. Le verdict est tombé : mon oncle nous a quittés. C’est con mais, même si on le savait depuis quelques jours, après qu’il ait été plongé dans le coma avec de fortes doses de morphine, mon sang se glace. Le visage de ma mère se décompose. Ne sachant ni quoi dire ni quoi faire, je m’éclipse dans ma chambre. Un tas de choses me viennent en tête. Je me prends tous ces mois de douleurs, de peine, de détresse et de colère en pleine figure, le seul moyen de les matérialiser, c’est de pleurer. Pleurer pour commencer à oublier, pleurer pour se sentir soulagé, pleurer pour simplement évacuer. Lire

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La vie en entreprise, quel délice !

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La semaine dernière, je discutais à la pause déjeuner, dans notre salle de cuisine au boulot, avec deux employés. Je suis une petite nouvelle et je fais partie des plus jeunes. Ce qui ne m’empêche pas de m’y sentir comme chez moi et de faire mon boulot comme si j’étais un salarié à part entière. Nous en venons donc à blablater sur les profils d’employés.

Je te préviens, mes spécimens sont tous mis au masculin mais s’appliquent également à la gente féminine. Voici mon analyse (liste non exhaustive !):

Le blasé :

Il est dans la boite depuis 20 ou 30 ans et y a laissé toute son énergie. Son boss ne se soucie pas de ses idées ni même de ses remarques pour faire évoluer son service et ses conditions de travail. Il a abandonné depuis très longtemps l’envie d’en faire plus pour se faire bien voir et tape ses 35h sans demander son reste. Le soir à 17h, si le travail n’est pas fini, il laisse tomber son stylo et ne le reprendra qu’au lendemain quand il recommencera une nouvelle journée de dur labeur. Au quotidien, il n’attend que ses futurs congés voire, pour les plus chanceux, sa retraite.

Le maso :

Il y a deux types de masos, celui qui vient d’arriver et qui veut absolument signer son CDI et celui qui ne se complaît que dans son travail. Le premier préfère mettre « un peu » sa vie de côté pour n’obtenir que des éloges de sa hiérarchie et accepte de travailler en  heures supplémentaires non payées juste parce qu’il ne sait pas dire non et qu’il espère tellement rester dans cette entreprise. Le second, en revanche, n’a pas de vie privée. C’est pour cela qu’il squatte son bureau, même pendant les heures de repas. Il ne parle quasiment jamais et n’a visiblement aucun ami au boulot. Lire

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Flash-back sur une vie de fumeuse

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13 ans, tu te sens mal dans ta peau, tu viens de débarquer dans une nouvelle ville, un peu délaissée par les gens de ton école et comme tu veux trouver un moyen de te différencier et que l’on fasse un peu attention à toi, tu grilles alors ta première clope lors de vacances scolaires. Tu reviens au bahut, ton paquet de cigarettes en poche et tu t’en allumes une avant de rentrer en cours. Personne ne comprend ce qu’il t’arrive mais tu t’en fous, ça les intrigue.

15 ans, tu fumes pour de bon, c’est à dire que tu intoxiques parfaitement tes poumons. Les récrés te servent à courir aux chiottes des nanas pour t’en fumer une avec ta bande de copines un peu rebelles. A cette période, on te propose même de fumer d’autres trucs que du tabac. Bof, ça t’intéresse pas trop mais pourquoi mourir con après tout ?

16 ans, tu te fais choper en train de fumer par ta mère et c’est la crise de nerfs de bon matin. Affaire de famille enclenchée, toute la planète est au courant. Tu minimises l’histoire et puis le truc chiant au final, c’est que tu viens de te faire pomper ton paquet de clopes tout neuf. Fuck. Ta voix commence à muer. Drôle pour une nana. Au réveil, on croit entendre un mec. Jeanne Moreau, sors de ce corps.

17 ans, tu regrettes amèrement d’avoir fumé car après t’être fait arraché les dents de sagesse, tes cicatrices te font souffrir. Il paraît que c’est normal, mais putain qu’est-ce-que ça fait mal ! Tu as changé ta marque de clopes : t’es passée du chameau ou dromadaire, après tout on s’en tape, aux Marlbacs rouges. Oui, ça a toujours surpris les gens autour de toi. Une fille qui fume des rouges, c’est inhabituel.

18 ans, l’année du bac c’est l’enfer. Ta mère te met la pression pour que tu réussisses, prise de tête avec elle et pour couronner le tout, elle interfère dans ta vie privée. La clope c’est ton refuge, elle apaise tes colères et tes angoisses. Lire « Flash-back sur une vie de fumeuse »

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Eh Oh ! C’est MON amie !

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Mais c’était pas gagné ! Pourtant, son petit frère était un de mes amis d’enfance, un peu comme un 2ème frère à mes yeux. En fait, madame avait décidé de ne pas m’apprécier, et le pire, c’est que c’était réciproque. Il a fallu que je sois en couple avec son cousin pour qu’elle daigne, au bout d’un an, sortir de sa tannière. Le contact a été difficile et pourtant on a chacune essayé de se parler. Je pense, au fond, que j’avais envie d’être son amie, rien que parce qu’elle ne m’appréciait pas. Un peu maso, certes, mais j’ai toujours adoré relever les défis.

Un soir elle me croise en voiture et sur un simple salut, nous sommes restées presque 2h à converser de tout et rien. Je lui propose d’aller en boite avec moi, elle accepte et nous voilà parties jusqu’au bout de la nuit. En entrant, elle me dit que c’est la première fois qu’elle y allait. J’ai marqué un point. La soirée a été géniale et depuis nous ne nous sommes plus lachées. Tu me demanderais pourquoi que je ne saurais te répondre. On est simplement devenues amies et même les meilleures amies qu’ils soient.

La fin de l’été approchait et nous devions retourner à nos études, moi à Toulon en entrant à la fac et elle à Montpellier. C’est pas grave, le téléphone existe ! A ça pour exister, il a existé ! Des conversations de plusieurs heures à chaque coup de fil. Une ruine ce téléphone !

Et vint le jour où je me suis séparée avec son cousin. Ou plutôt, le jour où il m’a jetée comme une merde. Désespérée, je l’appelle pour qu’elle m’aide et qu’elle tente de le faire revenir à la raison. Elle a fait son possible, mais il est resté sur ses positions (ndlr : à ce jour, ni elle ni moi ne regrettons ce choix !)

S’en suit une période des plus dures pour moi, car qui dit premier amour, dit premier chagrin d’amour et gros désespoir. J’étais en première année de Licence, je me disais que je n’arriverai à rien, que j’étais foutue etc. Pendant des mois j’ai ressassé mes souvenirs et d’innombrables échapattoires, mais rien ne fonctionnait. Un soir, débordée par ma peine et aveuglée par mes larmes je prends le téléphone et je l’appelle instinctivement.

« Allô? » , « Mince, je te réveille… », « Il est minuit, je dormais…Qu’est-ce qu’il t’arrive ? », « Non, c’est bon, excuse moi, je te laisse dormir je te rappellerai demain… », « Euh non, je vais pas raccrocher tant que tu ne m’auras pas dit ce qu’il t’arrivait et que tu ne cesseras pas te pleurer. »

Je suis peut-être naïve, mais j’ai toujours pensé que c’était la seule personne à pouvoir me répondre, à minuit, un soir en semaine. Ca m’a tellement marquée que j’ai su dès cet instant, que je pouvais absolument toujours compter sur elle. Et surtout, que c’était réciproque. Lire

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Ma mère, la garantie fou rire…

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Après les portraits de ma vieille tante, de mon oncle et de mon frère, il fallait que je dédie un billet à celle qui peut me faire rire aux éclats comme me mettre en crise noire, celle qui débite une connerie à la minute, celle qui arrive à te mettre le stress en 2 secondes pour des broutilles…j’ai bien sûr nommé : ma mère.

Ma mère m’a toujours fait penser à Monica Geller dans Friends. Une femme qui a toujours des lubies, des idées abracadabrantes du jour au lendemain. Comme quand elle décide de bon matin, le week-end, que tu as trop dormi et que par conséquent elle doit te réveiller.

Exit la bonne humeur et le réveil en douceur, c’est tirage de rideau pour faire entrer direct la lumière et hurlements : « DEBOUT ! Il est déjà 10h, lève toi ! », « Mais laisse-moi, c’est Samedi matin, j’ai pas besoin de me lever ! », « TU TE LEVES T AS PAS ASSEZ DORMI ? ET TA CHAMBRE, ELLE VA SE RANGER TOUTE SEULE ? CEST UN BORDEL SANS NOM ! SI CA CONTINUE JE VAIS TOUT JETER PAR LA FENETRE ! »

Ma mère, tu vois, je dis souvent d’elle qu’elle est hystérique. Elle va rester plantée sur son canapé en attendant que mon frère daigne rentrer le soir car elle s’inquiète. Il suffirait qu’elle lui passe un coup de fil, mais rien n’y fait. Elle préfère se ronger les sangs.

Comme je te l’ai dit précédemment, tous les étés, quand j’étais ado, je partais en vacances sur mon île avec ma cousine, ma mère et mon frère. On avait pas beaucoup l’occasion de sortir ce qui énervait souverainement ma cousine, habituée à faire ce qu’elle voulait. Alors tu penses bien que le jour où on a pu sortir en boite, elle s’en est donné à coeur joie pour se vengerLire

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Je vais bien, ne t’en fais pas…

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Des fois dans la vie, on fait des rencontres qui nous comblent de bonheur. Souvent c’est pas vraiment prévu, voire pas du tout. Ca tombe juste à un moment clé et on l’attrape avant qu’elle ne s’échappe.

Elle et moi, ça dure depuis notre adolescence. Au début on se fréquentait que par rapport à des amis communs. Puis en vieillissant et en se refréquentant, nous nous sommes découvert une réelle amitié. Une amitié qui ne meurt jamais car elle est belle et saine. Aucun non-dit, aucun mensonge.

Une amitié qui nous faisait croquer la vie à pleines dents malgré un quotidien des plus difficiles pour elle. Des histoires d’argent, d’amour impossible, d’amitiés brisées etc… Des histoires plus tristes aussi comme la décision dure à prendre que de renoncer à être maman juste pour éviter d’infliger sa situation à quelqu’un qui n’a rien demandé. Oui, bien des choses qui ne sont pas faciles à vivre et qu’elle a surmontées comme elle a pu. Avec mon soutien, cela va de soi. Mais qui d’autre ? Personne.

Elle n’a malheureusement jamais eu de chance, et j’en ai souvent été témoin. Vivant dans une situation plus que précaire, j’ai toujours essayé de l’aider du mieux que je pouvais et je m’efforçais sans cesse de n’instaurer aucune gêne quant à d’éventuels soucis d’argent ou autres. Elle avait besoin d’argent, je lui prêtais, elle me remboursait quand elle pouvait. Si elle ne le faisait pas, je ne lui aurais jamais rien réclamé. Mais c’était un accord de principe et elle mettait un point d’honneur à le respecter.

Elle cherchait un boulot dans tous les alentours. Elle déposait son Cv dans tous les commerces. Aucun retour. Et derrière on venait me dire qu’elle ne faisait rien pour arranger sa situation et qu’elle avait un poil dans la main. T’en connais beaucoup toi qui se déplace toute la journée pour déposer des Cvs en mains propres ? Lire « Je vais bien, ne t’en fais pas… »

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Mon frère, l’homme aux mille conneries

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Mon frère, c’est un peu comme mon jumeau car on a que quelques mois qui nous séparent. J’sais pas toi, mais moi, mon frangin, c’est un peu tout à mes yeux. Donc quand il lui arrive quelque chose, je vais remuer ciel et terre pour lui. Chose qui a souvent posé problème à ma mère car notre relation fusionnelle l’empêchait de toujours savoir la vérité. Il a donc fait pas mal de conneries que j’ai à chaque fois tenues secrètes et vice versa. Des fois il faisait même pas de connerie, mais je faisais comme si de rien n’était. Juste par plaisir de faire enrager ma mère.

Le palmarès des arrestations 

Le jour où il s’est fait choper au lycée en train de fumer des joints. Les flics sont appelés et il passe un interrogatoire dans le bureau du principal. Il me téléphone juste après pour me dire « marmottine, stp, j’ai été chopé au lycée avec des potes en train de rouler des pétards, les flics vont appeler à la maison« , « Oui, d’accord, et donc ? », « Bah, tu peux pas te faire passer pour maman ? », « Ok« . Les flics n’appellent pas et je reste plantée devant le téléphone toute une journée. Lendemain soir, conseil de famille : les flics ont appelé à 8h du mat’ tapantes et sont tombés sur ma mère. Joie. Interrogatoire en bonne et dûe forme. « Mais man’, j’te jure que je fume pas ! », « Et pourquoi t’es allé faire l’apologie du canabis devant les flics, hein ? ». J’ai oublié de te préciser que mon frère avait omis de tels détails. J’ai dû faire l’avocat du con et le défendre corps et âme. Et au bout d’une demie-heure de bataille et d’anecdotes du style « Et qu’est-ce-que tu fous avec tous ces mégots dans ta chambre ? » (mon frère avait décidé de se créer un pouf en mégots…), nous avons vaincu notre cerbère de mère.

Le tendon qui dit bonjour

Une autre fois, un week-end, j’étais tranquille avec ma mère et le téléphone sonne : « Man’, surtout ne t’inquiète pas, je suis à l’hôpital, je jouais au foot et le ballon est passé derrière le grillage, j’ai escaladé et quand j’ai voulu redescendre, mes doigts sont restés bloqués et je me suis ouvert toute la main, j’ai un tendon qui dit bonjour« , « Mais t’es où là ? », « Je suis aux urgences de B., on va venir me chercher pour aller au bloc« , « Oui, bien sûr, tu m’attends bien sagement et tu ne vas nulle part ! ». Mon premier réflexe a été de demander quelle main était âbimée car il a un métier manuel et risquait peut-être un lourd handicap l’empêchant de travailler…Ma mère, d’ordinaire anxyogène, prend la chose calmement. Tu rends compte, ce taré allait se faire charcuter la main par le premier venu… Lire « Mon frère, l’homme aux mille conneries »

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Mon oncle, ce gentil psychopathe…

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Je t’ai pas beaucoup parlé de ma famille, à part du Brun et de Tata Lélé, ce qui est, en fait, déjà pas mal. Mais aujourd’hui, il faut vraiment que tu mesures l’ampleur des dégats, autrement dit, la lourde hérédité dont je suis victime…

Jusqu’à l’été dernier, j’avais 3 oncles. Le Brun nous  a quittés, il m’en reste donc deux (oui, je sais compter). Je vais te parler du plus jeune, le Chasseur.

Le Chasseur, c’est bien simple et comme son nom l’indique, il chasse. Mais pas de la petite chasse de loisir, non non, c’est un hooligan de la chasse. Le genre de type qui imite tous les oiseaux (et pas que…) à la perfection et qui n’a que ce sujet en bouche.

Tu vois, il est là, il te raconte sa dernière virée en forêt avec son meilleur ami le chien, t’as l’impression d’y être tellement il vit son truc. Je te jure, tu vois le chien à l’arrêt, tu entends la bécasse qui s’approche, et tu le visualises parfaitement en treillis, fusil en joue. Il ne fait alors qu’un avec la nature. La chasse, c’est un peu comme sa femme.

Le Chasseur est également un grand maniaque. Si, si. Il va à la chasse parfumé, lavé et nickel chrome sur lui. Compte pas sur lui pour se rouler dans la boue et s’asseoir par terre. Juste avant de partir chasser, il a déjà passé l’aspirateur chez lui et nettoyé 15 fois le sol. Son activité favorite, c’est faire la chasse aux miettes…Des fois il teste sa fille, censée faire le ménage, en laissant par terre une miette rebelle pendant 24h. Le lendemain matin, quand il lui demande si elle a bien nettoyé la maison et qu’elle lui répond qu’elle l’a fait, il se transforme et crie au scandale en lui montrant la fameuse miette… Lire « Mon oncle, ce gentil psychopathe… »

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Ma tante, un cas rare

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Tata Lélé, je l’ai toujours connue les cheveux gris et dôtée d’un pif aussi gros qu’une patate. Pendant nos tendres années d’adolescence, ma cousine et moi avons prié pour ne pas avoir « une patate » au milieu de la tronche. Dieu nous a entendues, du moins, m’a entendue.

Tata Lélé, c’était la soeur « adoptive » de mon grand-père. Ayant un physique plus que disgracieux, elle s’était vouée corps et âme à sa famille. Non, en fait je grossis un peu la chose, elle aurait pu avoir un mari et qui sait, des enfants (merci pour eux !), mais au siècle dernier, les familles n’étaient pas aussi détendues du string. Elle a donc laissé passer sa chance d’avoir la bague au doigt car son prétendant n’était pas jugé assez bien pour elle. Pour te dire le niveau de connerie de l’époque car elle a fini toute seule avec ses poils au menton.

Tata Lélé, elle était corse et c’était un mythe dans ma famille, le genre de bonne femme qui te fait frissonner dès qu’elle pose le regard sur toi. C’était également une grande psychopathe qui n’en faisait qu’à sa tête.

Exemple : elle s’occupait de mon grand père qui était en début d’Alzheimer, et lui donnait ses médicaments. Tu peux être sûr que l’ordonnance n’était jamais suivie à la lettre car elle avait décidé que ce serait un comprimé au lieu de deux et 45 gouttes plutôt que 60. Je te rassure ou pas elle n’avait pas prêté serment… Lire « Portait : Tata Lélé »

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