Vivement les vacances… !

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ibiza san miguel

Le titre parle de lui-même !

Eh oui, vivement les vacances car là j’ai vraiment besoin de repos, de soleil et d’évasion. Je suis à J-17 de mon départ pour les Baléares, sur l’île d’Ibiza… qui l’aurait cru ?? Moi qui ai un peu passé l’âge d’aller clubber ou me mettre des mines, je pars avec mon homme sur l’île de toutes les tentations ! Ah oui, comme tous les gens autour de moi, tu ne comprends pas pourquoi je vais à Ibiza !

Eh bien c’est très simple, pour une semaine, je voulais la proximité, les pieds dans l’eau, le soleil et une formule all-inclusive. Rien qu’ça ! Et c’est donc aux Baléares que nous avons trouvé notre bonheur après avoir loupé une super occasion d’aller en Croatie sur l’île de Brac… bref, ce n’est que partie remise.

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La mode selon une marmotte

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Aujourd’hui, chers marmonautes, et pour la première fois, je me retrouve derrière le micro et ça se passe chez Fashion Ju’rnaliste ! Journaliste en herbe et passionnée de mode, elle m’a accueillie les bras ouverts dans son antre afin que je donne mon avis sur la mode, ce qui me plaît, ce qui me plaît moins etc. Eh oui, moi aussi j’ai mon avis à donner !!

Tu as toujours rêvé de savoir comment une marmotte se fringue ? Comment elle perçoit les bloggeuses mode et la mode en général ? Alors, c’est bien simple, n’hésite plus et fonce lire cette interview : ICI

Encore merci à Fashion Ju’rnaliste ;-)

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Le syndrome de la DRH mal-baisée

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Mal-baisée ou pas baisée du tout en fait.

Voici la question que je me posais il y a quelque temps… Mais pourquoi est-elle si frustrée ?

Le précurseur de la DRH


Pour reconnaître la nana de la DRH, je te transmets un petit guide mémo :

1) Elle ne sourit jamais : je pense que les zygomatiques n’existent pas chez elle ou alors qu’elle s’est faite opérer pour ne plus en avoir

2) Elle ne parle pas, elle aboie : elle a les décibels d’un chanteur de métal

3) Elle a toujours raison et aime bien te le faire remarquer : en même temps faut être con pour vouloir lui tenir tête !

4) Elle est hautaine et hypocrite : tu ne croyais quand même pas que son petit sourire et « bonjour » le matin en te saluant était sincère ? Naïf,va.

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Les fameuses mission salade & mission étendoir

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On était des ados, et les ados, en général, c’est très con. C’est grave car un ado, c’est bientôt un adulte qui aura le droit de voter, et c’est con. Bref, on avait donc à peu près 17 ans et on se croyait les rois du monde. On passait nos soirées à rêvasser sur un muret entourés de scooters et de fumée d’herbe. C’était pas très stimulant jusqu’au jour où une amie nous a raconté l’histoire de la fameuse mission salade.

La mission salade, c’était une mission improvisée et sans grande gloire. Elle était avec un ami à attendre un autre collègue de notre quartier. Elle s’asseoit par terre et observe le jardin d’un voisin. C’est là qu’elle y trouve un potager avec de belles salades. Va savoir ce qui lui a pris quand elle a décidé d’en piquer pour les rapporter à sa mère. Bah oui, tu comprends, y’en avait assez pour lui en taxer deux ou trois. C’est évident !

Ils s’introduisent donc dans le potager pour déterrer quelques salades. Fiers de leurs « trophées« , ils commencent à rebrousser chemin quand ils entendent du bruit. C’est le voisin. S’en suit une mission pour sortir du potager et courir aussi vite qu’ils peuvent avec les salades sous le bras. Le type commence à les poursuivre dans le quartier. Ils courent jusqu’à un gros tas de sable pour se cacher, tremblant de peur et faisant en sorte de ne pas respirer trop fort ni de faire trop de bruit. Ils l’entendent s’approcher d’eux puis repartir. La voie est libre.

Une fois son anecdote finie et après avoir bien rigolé sur leur débilité profonde, ils nous vint une idée : ce soir, nous remettons au goût du jour, la mission salade. Tu l’auras compris, l’idée n’était guère fameuse. Surtout que cette mission salade n’avait pas pour but de voler des salades mais bien pire : s’introduire dans des jardins voisins pour dérober des vêtements sur des étendoirs. Une mission étendoir ! Pourquoi faisait-on ça ? Je l’ignore. J’ai jamais aimé voler les gens pourtant.

Le soir arrive, et nous nous retrouvons à notre incontournable muret, tous vêtus de couleurs sombres. A la base, c’était une mission en petit comité, et ça s’est avéré être une véritable opération commando. 13 personnes au total ! T’imagines bien que nous ne passions pas inaperçus avec nos tenues sombres ! On devait être discrets, c’était tout le contraire : ça hurlait de rire, on marchait impunément dans les ruelles du quartier, on indiquait aux gens leur chemin etc. Un beau bordel cette mission étendoir. On recadre tout le monde et on continue de marcher jusqu’à ce que la nuit tombe complètement.

Quatre de mes amis décident de grimper sur la terrasse d’une belle barraque. Jt’explique la situation : quatre mecs en train de marcher tranquillement sur une terrasse pendant que juste à côté, derrière une baie vitrée, une famille regarde la tv dans le salon. L’image est sensationnelle et je m’en rappelle comme si c’était hier…

Au même moment, le frère de mon amie (celle qui a volé les salades) demande après le plus jeune de notre bande. Il a trouvé une caravane sur un parking et souhaite y entrer. Le gamin étant tout menu devrait pouvoir rentrer par la fenêtre, que le frangin a réussi à ouvrir, et ainsi déverrouiller la porte. Manque de bol, le gamin est en train de faucher des trucs sur l’étendoir de la maison voisine. Qu’à cela ne tienne ! On appelle la gamine du groupe. Même gabarit et disponible. On lui dit de ne faire strictement aucun bruit car il y a des maisons tout autour et que nous ne devons pas nous faire remarquer. Penses-tu ! La gamine entre et commence à se cogner de partout. On se dit qu’on va se faire choper et on s’éloigne un peu de la caravane. Elle trouve finalement la lumière et ouvre la porte.

Ca tourne donc en mission caravaneLire

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Comment j’ai eu mon brevet…

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Oui, à l’époque…j’avais 15 ans et des brouettes…et comme pendant très longtemps dans ma vie d’ado…j’étais à la ramasse complet ! Eh oui, j’ai mis beaucoup de temps à percuter que pendant 3 ans j’allais subir des examens scolaires : brevets, bac de français et bac.

Le mois où je passais mon brevet des collèges, je déménageais et changeais de département. Je peux donc t’assurer que je n’avais point en tête ce fichu examen et quand il a fallu s’en préoccuper, je me suis attelée à un magnifique calcul (le seul de ma vie, je crois) qu’est celui du nombre de points à gagner pour l’avoir. En l’occurrence, il m’en manquait 35 pour empocher mon diplôme. Non, l’ambition à 15 ans, c’était pas mon truc.

35 points, c’était franchement pas grand chose. Il me fallait une note raisonnable en Français et une note pas trop dégueu en Histoire/Géo  pour me permettre le carton en maths. Lire « Comment j’ai eu mon brevet… »

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Faire une virée à deux…#Episode_Final

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♫…Au milieu de la nuit…♫♫…En catimini…♫♫…E va la nove va la douce vie…♫♫…On s’en ira toute la nuit danser le calypso en Italie…♫♫…Et boire allegretto ma non troppo…♫♫…Du campari quand Pari est à l’eau…♫♫…Faire une virée à deux…♫♫…Tous les deux sur les chemins…♫♫…Dans ton automobile…♫♫…Tous les deux on sera bien…♫♫…Toute la nuit danser le calypso…♫♫…Dans un dancing avec vue sur l’Arno…♫♫…

Voilà, ça sent la fin…

Après un bon dodo et plein de belles images dans la tête, je reprends le train pour rentrer sur Cattolica. En 3 jours la ville s’est affolée. C’est l’été qui arrive et tous les touristes sont descendus sur la côte. Tous les magazins sont ouverts et je cours à l’hôtel poser mon sac pour me balader tant qu’il fait jour. Sur mon chemin, je croise PAR LE PLUS GRAND DES HASARDS le libraire ! Il fait mine de ne pas me voir et je fais de même.

Quelques jours après, je reçois un sms de sa part : « Julie, que s’est-il passé ? Je n’ai plus de nouvelles. J’ai loué un appart pour une semaine à Cattolica, si ça te dit viens boire un verre avant de partir.« . Euh, hein ? Plaît-il ? J’y ai répondu que j’avais eu beaucoup de choses à faire et que je viendrai lui dire au-revoir. Il ne m’a jamais revue.

C’est bientôt l’heure du départ, je remercie énormément mon boss pour toute sa gentillesse et me propose encore de m’accompagner à la gare mais comme je suis une fille polie et bien éduquée, je ne souhaite pas abuser et lui dit que je me débrouillerai toute seule, qu’il ne doit pas s’inquiéter pour moi. Je rentre dire au-revoir à tout le monde à l’hôtel, notamment à Saverio qui tenait la réception et avec qui j’ai passé de grandes soirées à discuter de l’Italie et de la vie en général.

5h du matin, il est temps de se lever et de se préparer à partir. Ce sont mes dernières heures à Cattolica. J’ai la boule au ventre. 6h, je prends ma terrible valise et me dirige vers la gare. J’ai été maligne, cette fois, j’ai envoyé une semaine plus tôt un premier bagage pour ne pas revivre le même périple qu’à l’aller ! Mais j’ai tout de même une valise énorme à roulettes et ça fait un bruit monstrueux dans les ruelles de Cattolica… Lire la suite

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Faire une virée à deux…#6

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♫♫…S’en aller au matin…♫♫…Boire un dernier martini…♫♫…Et aller prendre un bain…♫♫…Sur une plage à Capri…♫♫…Voir sur ta peau le soleil se lever…♫♫…A la Madone envoyer des baisers…♫♫

Héhé, t’as cru que je l’avais oublié cette chanson ? Raté !

Je t’ai lâchement abandonné à Trento suite à une visite des plus bizarres dans le château del Buonconsiglio. Le voyage avait été long et éprouvant. Il me fallait du repos car nous avions prévu de passer la journée suivante au lac de Garde à Riva del Garda.

Le lendemain nous partons comme deux aventurières, sacs à dos et maillots comme seules armes. On chope le premier bus et nous voilà parties en direction de Riva del Garda. Vers 10h nous arrivons et je n’ai qu’une hâte, celle d’admirer le paysage. Et là je dois dire, que je suis restée émerveillée : admire. J’ai l’impression de rêver et c’est l’eau glaciale qui m’a ramenée à la réalité. Eh oui, c’est un lac et nous ne sommes qu’au début du mois de Juin. Arf, nous n’allons peut-être pas faire la bronzette du siècle. Dommage…

On se pose au bord de l’eau et on commence à lézarder comme deux bonnes sudistes expatriées. Figure toi que j’ai même acheté de la crème, ou plutôt, quelque chose qui devrait me servir de crème : une huile solaire avec une faible protection. Sympa pour s’exposer aux premiers rayons de soleil, hein ?

Je m’aperçois que des cygnes sont en train de barboter près de nous et cela alerte tous les touristes. Un gamin s’approche un peu trop, je dis à mon amie qu’il devrait pas trop laisser les doigts trainer et que son père ferait mieux que de l’éloigner quand GNARKKKK le cygne en quête de bouffe lui chope la main ! Ahah ! J’avais dit qu’il fallait sortir le gamin de devant l’animal ! Fais pas ta mijaurée, je sais très bien que tu rigoles !

Vers midi nous décidons de visiter un petit peu la ville et de se trouver un endroit pour manger. On trouve une petite brasserie qui tombe à pic car je meurs d’envie de faire pipi. J’aurais mieux fait de me casser une jambe que de rentrer dans ce truc. Bref, on commande deux plats : moi je rêve de lasagnes et mon amie….j’ai oublié ! Bah oui, j’ai omis ce détail.

Cinq minutes après avoir passé commande, je vois arriver la serveuse avec deux barquettes sur un plateau : des plats cuisinés ! Quitte à faire ma bourgeoise, sache que je ne mange jamais de ces cochonneries. Là, malheureusement, je n’ai pas eu le choix…et j’ai dû les foutre au micro-ondes !

Bon, on file faire un petit tour en ville car lézarder entre midi et 14h, c’est pêché. C’est une petite ville toute mignonne mais sans rien d’exceptionnel en dehors du fait qu’elle est au bord au lac de Garde. J’abuse quand même, regarde comme c’est chou : ici. On s’est ensuite approchées d’une église ou un truc du genre. La porte était ouverte, j’ai passé la tête et j’ai fui.

On retourne au bord du lac et on attaque sérieusement notre bronzette. Tellement sérieusement que tu aurais pu cuire des oeufs sur mon ventre ou encore mon dos. Oui, j’ai bel et bien cramé. Ah ça pour avoir pris des couleurs, j’en avais pris ! J’avais pris toute la palette même !

Vers 16h, je n’en pouvais plus. Je me redresse pour discuter avec mon amie quand un rital s’approche de moi avec un regard insistant… Lire « Faire une virée à deux…#6″

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Le jour où j’ai rencontré un fantôme…

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Non, ne me prends pas pour une folle dingo (même si depuis le temps tu commences à y croire), je te jure que c’est la vraie vérité ! Je n’étais ni saoule, ni droguée ni même endormie donc ne sors pas trop vite la camisole !

C’était l’été, il y a 10 ans,  il faisait chaud et nuit. 3h du mat’ chez des amis devant la tv en train de jouer à la console, mon frère en a marre et décide de rentrer se coucher. Je le supplie de m’attendre pour ne pas rentrer seule, mais il s’en tape le coquillard et me laisse en plan. Tant pis, je continue à faire la geek.

4h du mat’, il est temps de rentrer chez moi. J’enfile mes chaussures et sors. Là où on vivait sur mon île, ce n’était pas loin de la maison de mes amis, mais de nuit, sans personne dans les ruelles de mon village, c’est flippant.

Et c’est à ce moment même que le fantôme m’est apparu. Alors ne te crois pas dans un vieux remake de Ghostbusters, j’ai pas vu un visage ni même une silhouette masculine, féminine ni même animale. Je n’ai vu qu’une grosse masse opaque et blanche sortir d’un buisson et se diriger vers moi.

Paniquée, je prends mes jambes à mon cou et détale comme une gazelle. Sauf qu’à 4h du mat’, talons aux pieds et fatigue cumulée, c’est difficile de courir et de respirer en même temps ! J’arrive sur la place de l’église, je vois au loin deux amis à moi. Je cours vers eux et m’assois sur le rebord du bâtiment complètement essouflée et terrorisée. Ils ne comprennent pas et tentent en vain de me faire parler car ils ne m’ont jamais vue dans cet état. Ce n’est qu’au bout de 10 minutes, souffle retrouvé et idées presque au clair, que je réussis à prononcer ces mots : « J’ai…j’ai…j’ai vu…j’ai vu un fantôme« . Lire

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Faire une virée à deux…#5

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♫…Toute la nuit danser le calypso…♫♫…Dans un dancing avec vue sur l’Arno…♫♫…Au milieu de la nuit…♫♫…En catimini…♫♫…E va la nove va la douce vie…♫♫…On s’en ira toute la nuit danser le calypso en Italie…♫♫…Et boire allegretto ma non troppo…♫♫…Du campari quand Pari est à l’eau…♫

Profite c’est bientôt fini :p

J’arrive à un mois de séjour en Italie et je sombre dans un profond désespoir… Je suis triste et rien ne peut me consoler. Mes parents se font du souci. Mais la vie est ainsi faite et on doit continuer à vivre malgré les aléas qui la composent. Mes amis également s’inquiètent pour moi…

Début Juin, j’ai un super long week-end de 3 jours et je prévois de partir visiter mon amie que j’avais laissée à Milan (sans son psychopathe cette fois). Entre temps, j’ai une copine de fac qui me contacte en me disant qu’elle finit son stage sur Trento (dans le nord de l’Italie) et que comme sa coloc’ part ce fameux week-end, elle serait heureuse que je vienne la voir. T’en connais beaucoup des gens que tu connais à peine qui te proposent ça ?

Je saute sur l’occasion et prépare mon petit périple. Enfin, petit c’est pas le mot…5h de train et 1 changement à Bologne…Rien que ça ! Mais ça en vaut la peine, surtout qu’elle a prévu une journée au lac de Garde. Mon rêve !! Ni une, ni deux, les billets sont achetés et je trépigne déjà d’impatience.

Le jour fatidique arrive et je pars à la première heure pour être là-bas le plus tôt possible et ainsi profiter un maximum de ce séjour. Le voyage a été, certes long (et je ne me suis pas trompée de train !), mais j’ai vu des paysages magnifique. Déjà, traverser une partie de l’Emilie Romagne, puis arriver au milieu des montagnes, c’est une sacrée expérience. Tellement nouveau pour moi que quand le train est devenu tout sombre j’ai flippé ! Lire « Faire une virée à deux…#5″

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Faire une virée à deux…#4

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♫…S’en aller tous les deux…♫♫…Dans le sud de l’Italie …♫♫…Et voir la vie en bleu …♫♫…Tout jouer sur un pari…♫

Cette chanson va redevenir culte, je te le dis moi !

Je reprends une semaine de stage et cette fois-ci, ayant une bicyclette HS, je dois me résigner à y aller à pied. Moins de danger, surtout quand tu sais comment roulent les italiens, tu m’as comprise !

Ma mère m’appelle et m’explique qu’un ami à moi est sur Bologne et que ce serait cool qu’on se voie. Mon ami m’appelle peu de temps après et me raconte qu’en fait ma mère et son père ont papoté ensemble, que ma mère a mis la pression pour que mon ami prenne de mes news car je suis seule dans un pays que je ne connais pas et que je suis loin de la maison, qu’elle s’inquiète blablabla… En 2008, j’avais quand même 23 ans…Bon bah, okay, je monterai à Bologne passer le week-end, surtout que c’est pas très loin de Cattolica en train.

Vendredi matin, comme d’habitude, je me lève, me prépare et m’apprête à partir au boulot. Bizarrement, les rues sont désertes et il y a très peu de circulation. Ma foi…J’arrive au boulot, porte fermée. Quoi se passe-t-il ? Je sonne en vain, je tape à la porte. Personne ne m’ouvre. Je passe de l’autre côté et aperçoit une silhouette. Une nana, toujours la première au boulot, qui me regarde avec des yeux équarquillés et me demande ce que je fais ici. Beh, t’es marrante toi, je viens bosser !

J’ai cru mourir foudroyée quand elle m’a annoncé : « Mais aujourd’hui c’est férié, tu le savais pas ? Moi je suis venue juste pour récupérer un dossier, personne ne t’avait prévenue ? », « Euh, nan, j’étais pas au courant sinon je ne serais pas venue ! ».

J’y t’explique, le 25 Avril en Italie c’est l’équivalent de notre 8 Mai en fait… Et moi, conne que je suis, j’avais imprimé un calendrier FRANCAIS ! Légèrement blasée car j’aurais pu avancer mon week-end à Bologne… Ca m’apprendra à ne pas réviser mes cours de civilisation italienne (oui, car en revenant passer mon rapport de stage et après avoir lu cette anecdote, ma prof n’a su me dire que je n’avais pas dû bien écouter ses cours, elle l’aurait répété 100 fois, GENRE !).

Bref, je pars le lendemain à Bologne (à pied jusqu’à la gare de Cattolica) et le week-end fut au top. Une ville magnifique avec les tours Asinelli et Garisenda (très bizarres),  la Basilica di San Petronio (une pure merveille innachevée), Neptune toujours à poil et le Palazzo d’Accursio (l’actuelle mairie de Bologne). Bon, j’y ai quand même mangé la pizza la plus dégueulasse de toute ma vie. En Italie, eh oui… Quel scandale ! Une espèce de pizza en kit (la garniture et la pâte ne faisaient pas qu’un…) même pas aussi bonne qu’une pizza surgelée ! Et mon ami, persuadé de me faire manger un truc exceptionnel…Je n’osais même pas lui dire qu’elle était pourrite !

Une fois rentrée à Cattolica, toujours aussi malade et enrouée, j’ai dû reprendre le super boulot chiant que je devais faire. Entre temps je retourne faire un tour à la librairie et repapote avec mon new friend. Il me propose de manger une pizza le lendemain avec des amis à lui. Super, pourquoi pas, ça me donnera l’occasion de connaître du monde. J’y file mon numéro pour qu’il me tienne au courant et rentre à l’hôtel.

Le lendemain, toujours à l’article de la mort, je reçois un message des plus ambigus et dans un français plus qu’approximatif, de mémoire ça donnait : Lire

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