Je suis mastérisée !!!!!!!!

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Eh oui tu croyais pas que j’allais t’épargner cela ! Pour tous ceux qui auraient louper cet événement tant attendu, je vous la refais :

Je suis enfin diplômée !! Et avec la Mention Bien pour couronner le tout !!

Une joie, un soulagement, un sentiment de liberté même si ce n’est qu’illusoire.

Je n’ai pas encore pu fêter mon diplôme alors je te propose de boire une petite coupe de champagne et de trinquer à toutes les bonnes choses qui suivront sans se soucier des mauvaises qui pointeront de temps en temps leur nez.

Alors félicitations à moi, puis à tous ceux qui ont réussi quelque chose qui leur tenait à coeur et qui ont tout fait pour y parvenir.

ET QUE LE CHAMPAGNE COULE A FLOTS !

Bises à tous,

marmottine

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Ce qui m’énerve sur Facebook

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Depuis le temps que je suis présente sur ce réseau social, je peux te garantir qu’il y a un tas de choses qui m’agacent au plus haut point :

Le statut sentimental

D’abord tu as ceux qui changent de partenaires toutes les deux semaines et qui polluent tes flux d’actualités avec les photos love-love de leur première journée en amoureux. Si tu savais comme je m’en tape le coquillard de savoir que c’est le big love avec ton Jules au bout de 2 jours que tu le connais. Je trouve cela absolument ridicule.

Ensuite tu as ceux qui font passer des messages : machin est fiancé à machine. Wahou, tu vas te marier dans l’année, félicitations ! Mais tu n’as que ça à foutre le lendemain où tu viens de te fiancer que de le publier sur Facebook ? C’est un peu comme la pub où tu vois le mec à l’église ou devant Mr le maire je sais plus, qui vient de dire oui, qui sort son téléphone et change son statut en « marié ».

Le racontage de vie

Le fameux « Je mange une pomme » me vient en tête. C’est  plus ou moins ça. T’as des gens qui ont Facebook greffé à la main et qui se sentent obligés de raconter leur vie dans le moindre détail : « machin va prendre son train », « machin est à la gare », « machin est énervé car le train à 30 min de retard, fait chier la SNCF ! » etc.

La dépression online

Je suis persuadée que tu as toi aussi un dépressif de service dans tes amis Facebookiens. Tu sais, celui qui te fait penser à Caliméro, à qui il arrive toujours une tuile, celui qui est toujours borderline from the suicide. Tout le monde lui en veut, il est une victime et il pleure tous les jours son malheur sur Facebook. Des fois t’as même envie de lui dire qu’il te saoule mais tu ne voudrais pas avoir un mort sur la conscience. Prends ton mal en patience… Lire

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Aide DarkGally à adoper un puma !

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Salut la marmotte-sphère ! Cette semaine ma guest-star, je sais que tu l’adores et que tu suis ses aventures de très près car c’est la vedette montante parmi les bloggeuses. Tu vois de qui je veux parler, j’en suis sûre ! Comment ça ? Tu ne connais pas encore la galérienne préférée des français ? Celle qui est dingue de ses chats et qui se bat inlassablement contre Popole Emploi et cette société de merde ? Nom d’une marmotte, sors le dimanche ou alors je te propose de lire l’interview qu’elle m’a consacrée…
Salut Miss Pasd’Bol, je t’en prie, entre, allonge-toi et parle-moi de toi…

Vrai ? Je peux ? Parce que j’adoooore parler de moi ! D’ailleurs je ne m’en lasse pas et j’ai toujours un truc à dire. Bon, c’est pas tout ça, mais il fait soif…Y a moyen de picoler un peu ici ?

Quelle est l’histoire de Vogue Ma Galère ?

De 2008 à 2009, j’ai enchaîné les galères dont le chômage, les CDD non renouvelables, une séparation (finalisée en divorce), un MEX devenu détestable, un déménagement de l’enfer…Ben ça vient pas de là ! J’avais plus envie de geindre sur mon sort dans mon coin que de créer un blog. 2010 j’ai enchaîné chômage, problème d’allocations, guerre ouverte avec le Pôle emploi, puis des douleurs intolérables qui m’ont paralysée chez moi. Toujours pas d’idée de blog (ou d’idée tout court).

En 2011, ma guerre s’est accentuée, le diagnostic de l’endométriose stade IV est tombé et j’en ai eu marre de geindre. Comme je n’avais plus rien à perdre et vraiment envie de me battre au quotidien contre mon côté pauvre fille qui pleure sur elle-même, j’ai décidé de rire de la situation…et de faire rire les autres avec moi !

Là est né Vogue MA Galère qui est une façon de dire au monde entier que je vais le bouffer, que je m’en fous et que je suis plus forte que le destin !

Quel est ton sujet de prédilection ?

La culture inuit au XVIIIème siècle, pourquoi ?

Quel est le comble de la galérienne ?

Qu’un coup de pot finisse par se transformer en galère !

Comment comptes-tu conquérir la planète web ?

Je fais une communication intensive voire extrêmement envahissante. Je fonctionne comme un virus (mais marrant). Au pire, si ça ne marche pas, il me reste la menace ! Lire

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Quand l’actu, tue…

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Eh oui, la marmotte revient après une longue période de jeûne bloggesque avec une petite revue de presse balayée de son oeil bienveillant. Ça ne veut strictement rien dire, comme tu l’auras remarqué ! Et si tu ne l’as pas remarqué, c’est que tu es aussi farci que moi. BREF, l’actualité de notre monde, cher marmonaute, a été absolument magnifique ces derniers temps, je te laisse apprécier ces quelques passages :

Politique :

Hollande et Aubry jouent à cache-cache dans les rues d’Avignon car ils sont en campagne pour les primaires socialistes et ne veulent surtout pas se croiser ! Ah la solidarité chez le PS, ça nous manquait ! C’est finalement Valls qui a chopé Hollande. C’EST TOI LE CHAT ! Pendant ce temps là, dans le monde des béni-oui-oui de Royal, c’est l’heure de l’ouverture vers les humanistes du centre et vers la droite gaulliste. Lire

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Les fameuses mission salade & mission étendoir

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On était des ados, et les ados, en général, c’est très con. C’est grave car un ado, c’est bientôt un adulte qui aura le droit de voter, et c’est con. Bref, on avait donc à peu près 17 ans et on se croyait les rois du monde. On passait nos soirées à rêvasser sur un muret entourés de scooters et de fumée d’herbe. C’était pas très stimulant jusqu’au jour où une amie nous a raconté l’histoire de la fameuse mission salade.

La mission salade, c’était une mission improvisée et sans grande gloire. Elle était avec un ami à attendre un autre collègue de notre quartier. Elle s’asseoit par terre et observe le jardin d’un voisin. C’est là qu’elle y trouve un potager avec de belles salades. Va savoir ce qui lui a pris quand elle a décidé d’en piquer pour les rapporter à sa mère. Bah oui, tu comprends, y’en avait assez pour lui en taxer deux ou trois. C’est évident !

Ils s’introduisent donc dans le potager pour déterrer quelques salades. Fiers de leurs « trophées« , ils commencent à rebrousser chemin quand ils entendent du bruit. C’est le voisin. S’en suit une mission pour sortir du potager et courir aussi vite qu’ils peuvent avec les salades sous le bras. Le type commence à les poursuivre dans le quartier. Ils courent jusqu’à un gros tas de sable pour se cacher, tremblant de peur et faisant en sorte de ne pas respirer trop fort ni de faire trop de bruit. Ils l’entendent s’approcher d’eux puis repartir. La voie est libre.

Une fois son anecdote finie et après avoir bien rigolé sur leur débilité profonde, ils nous vint une idée : ce soir, nous remettons au goût du jour, la mission salade. Tu l’auras compris, l’idée n’était guère fameuse. Surtout que cette mission salade n’avait pas pour but de voler des salades mais bien pire : s’introduire dans des jardins voisins pour dérober des vêtements sur des étendoirs. Une mission étendoir ! Pourquoi faisait-on ça ? Je l’ignore. J’ai jamais aimé voler les gens pourtant.

Le soir arrive, et nous nous retrouvons à notre incontournable muret, tous vêtus de couleurs sombres. A la base, c’était une mission en petit comité, et ça s’est avéré être une véritable opération commando. 13 personnes au total ! T’imagines bien que nous ne passions pas inaperçus avec nos tenues sombres ! On devait être discrets, c’était tout le contraire : ça hurlait de rire, on marchait impunément dans les ruelles du quartier, on indiquait aux gens leur chemin etc. Un beau bordel cette mission étendoir. On recadre tout le monde et on continue de marcher jusqu’à ce que la nuit tombe complètement.

Quatre de mes amis décident de grimper sur la terrasse d’une belle barraque. Jt’explique la situation : quatre mecs en train de marcher tranquillement sur une terrasse pendant que juste à côté, derrière une baie vitrée, une famille regarde la tv dans le salon. L’image est sensationnelle et je m’en rappelle comme si c’était hier…

Au même moment, le frère de mon amie (celle qui a volé les salades) demande après le plus jeune de notre bande. Il a trouvé une caravane sur un parking et souhaite y entrer. Le gamin étant tout menu devrait pouvoir rentrer par la fenêtre, que le frangin a réussi à ouvrir, et ainsi déverrouiller la porte. Manque de bol, le gamin est en train de faucher des trucs sur l’étendoir de la maison voisine. Qu’à cela ne tienne ! On appelle la gamine du groupe. Même gabarit et disponible. On lui dit de ne faire strictement aucun bruit car il y a des maisons tout autour et que nous ne devons pas nous faire remarquer. Penses-tu ! La gamine entre et commence à se cogner de partout. On se dit qu’on va se faire choper et on s’éloigne un peu de la caravane. Elle trouve finalement la lumière et ouvre la porte.

Ca tourne donc en mission caravaneLire

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Georges, what else ?

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Elle, c’est lafilledeservice, mais elle t’autorise à l’appeler Georges. Cherche pas à comprendre le pourquoi du comment, c’est comme ça. Elle est nature et brute de décoffrage, attends-toi à en prendre plein la tronche. Si t’as pas peur, alors je te souhaite une bonne lecture et une bonne tranche de fou rire.

Bonjour Georges, si tu me permets…allonge-toi et parle-moi de toi…

Attends je mets à l’aise, j’enlève mes godasses et mon pantalon : la vie est tellement plus belle pieds nus et en petite culotte ! Donc bonjour Marmottine. Moi c’est Georges mais sans le pénis et les capsules de café multicolores. J’ai 30 ans, je vis nulle part avec les vaches comme voisines. J’aime les bêtes, le fromage, le pinard, rigoler et raconter des conneries.

C’est quoi l’histoire du blog/pseudo de lafilledeservice ?

Le blog a été ouvert à l’aube des trente ans de l’écossais qui allait recevoir de ma part et de celles de nos amis, pour son anniversaire, une station de jeux n°3. Me sentant menacer par la machine et l’ennui probable de le regarder conduire des grosses bagnoles et jouer à la guerre, je me suis dit qu’il était temps de renouer avec la blogination que j’avais déjà pratiqué dans les années 2005/2006.  Quant à mon pseudo, il n’a aucune histoire, à part celle de m’avoir traversé l’esprit à ce moment là. Rétrospectivement parlant, je dois dire qu’il me plait beaucoup. Je suis une fille, pas plus ni moins banale qu’une autre, une fille de service quoi !

Ça fait quoi de pactiser avec l’Ecosse ?

C’est juste le bonheur et la grosse marrade tous les jours. D’ailleurs, on aimerait beaucoup faire un road trip dans ce beau pays qui pour la petite histoire n’est pas le sien. Son surnom « l’écossais » est juste un hommage et un clin d’œil à notre mariage où il a revêtu un kilt pour cette occasion.

Quel est ton sujet de prédilection ?

Je suis plutôt partisane de l’humour, de la fantaisie et du quotidien qui peut vite devenir extraordinaire. Parfois tout de même, je vide mon sac et je pousse des gueulantes en espérant un effet thérapeutique ou du moins un sursaut dans mes peines, une façon de se faire une raison et de repartir à l’attaque en me fendant la gueule. Lire « Georges, what else ? »

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Un seul être vous manque…

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1er Juillet 2010 : je rentre chez moi, je suis inquiète. J’ose à peine en parler à mes parents, mais c’est trop tentant, je me lance. Je viens de passer mon permis et je sais à 99% que je vais l’avoir. Après des années de galères, c’est une joie, un soulagement. Nous sommes à table, le téléphone sonne. Un des frères de ma mère en ligne. Le verdict est tombé : mon oncle nous a quittés. C’est con mais, même si on le savait depuis quelques jours, après qu’il ait été plongé dans le coma avec de fortes doses de morphine, mon sang se glace. Le visage de ma mère se décompose. Ne sachant ni quoi dire ni quoi faire, je m’éclipse dans ma chambre. Un tas de choses me viennent en tête. Je me prends tous ces mois de douleurs, de peine, de détresse et de colère en pleine figure, le seul moyen de les matérialiser, c’est de pleurer. Pleurer pour commencer à oublier, pleurer pour se sentir soulagé, pleurer pour simplement évacuer. Lire

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Le Management pour les Nuls

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Le management pour les nuls, les 10 règles d’or :

1. Anticiper la maladie tu devras

>> Le jour d’une réunion importante tu éviteras le coup de fil à l’aube et le texto pour annoncer que tu lâches tes collaborateurs. Conseils : prends ta température tous les matins, un peu comme quand tu calcules ta période d’ovulation, dope-toi au Guronsan® et adope le style Mickaël Jackson.

2. Te faire ligaturer les trompes / Vasectomie tu penseras

>> Les gosses, c’est le mal. Courir à la crèche, choper des maladies, ne pas dormir la nuit etc. Tu dois être totalement dispo, de jour comme de nuit. Solution radicale anti-bébé préconisée.

3. Devenir anorexique tu devras

>> Trop de temps perdu à manger, tu dois privilégier les repas sur le pouce, la barre de céréales ultra vitaminée et les boissons qui donnent des ailes.

4. Etre détesté par ton équipe tu seras

>> Oui, manager, c’est comme être une célébrité. Tout le monde t’envie et te déteste en même temps. Sauf que dans le cas présent, t’es pas une star, t’es juste un supérieur hiérarchique dont tout le monde s’en tape le cul par terre. Mais c’est le prix à payer. Alors assume.

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Comment j’ai eu mon brevet…

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Oui, à l’époque…j’avais 15 ans et des brouettes…et comme pendant très longtemps dans ma vie d’ado…j’étais à la ramasse complet ! Eh oui, j’ai mis beaucoup de temps à percuter que pendant 3 ans j’allais subir des examens scolaires : brevets, bac de français et bac.

Le mois où je passais mon brevet des collèges, je déménageais et changeais de département. Je peux donc t’assurer que je n’avais point en tête ce fichu examen et quand il a fallu s’en préoccuper, je me suis attelée à un magnifique calcul (le seul de ma vie, je crois) qu’est celui du nombre de points à gagner pour l’avoir. En l’occurrence, il m’en manquait 35 pour empocher mon diplôme. Non, l’ambition à 15 ans, c’était pas mon truc.

35 points, c’était franchement pas grand chose. Il me fallait une note raisonnable en Français et une note pas trop dégueu en Histoire/Géo  pour me permettre le carton en maths. Lire « Comment j’ai eu mon brevet… »

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Adoptez la Poopie attitude !

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Salut les marmonautes, cette semaine c’est notre Poopie qui s’est affalée gentiment dans mon divan pour répondre à toutes mes questions (d’ailleurs, si toi aussi tu veux participer, je te conseille de te diriger par ici). Maintenant, tu attrapes ton sac à main et tu enfiles tes tropéziennes pour écouter ce que Poopie a à nous dire !

Bonjour Poopie, je t’en prie…allonge-toi et parle-moi de toi…

Bonjour Marmottine et ses coupines. Oh ça rime ! Merci pour l’invitation, je peux me mettre sur le flanc gauche, c’est mon meilleur profil ? Enfin je crois. En quelques mots : je suis épicurienne, très (trop !?) curieuse, loyale, tata gatô, sportive, sensible, secrète, féminine mais tout terrain, réservée et avec mon arrivée récente en région parisienne je deviens encore plus sauvage, je suis aussi fan de séries télé de Grey’s à Desperate en passant par Glee ou No ordinary family…, de cuisines du monde surtout italienne et asiatique, de déco à la Damidot, et de blogs humeurs et BD

C’est quoi l’histoire de ton blog/pseudo ?

Hmm la vraie histoire ou l’enjolivée ? Bon, puisque je suis sur le divan, je vais me confesser. C’était fin janvier, glaciale journée, ma première gastro (j’en ai eu 3 cet hiver) m’a clouée au lit toute une semaine. Femme au foyer esseulée malgré moi, personne de disponible à appeler pour passer le temps… Alors je me suis dit que sur la blogo je pourrais trouver un peu de compagnie. Et Poopie’s blog est né. Pour le pseudo, faut pas chercher plus loin qu’une sorte de mot que j’utilise pour quelque chose qui me touche : « Trop Poopie », « Pauv’ Poopie »…  Quoi je délire ?

Quel est ton sujet de prédilection ?

Franchement, j’aime parler de tout… Mon humeur quotidienne comme avec cet appel à la résistance aux soldes… Mes coups de cœur musique, littérature, télé, ciné… Mes aventures personnelles qui méritent d’être racontées… Mes bons ou mauvais plans shopping mode et beauté. Et aussi des potins people ou des infos insolites fouinées sur le web. Tout ça, dans des catégories thématiques traitées sur un ton décalé, amusant, du moins pour moi (c’est déjà ça !) et un peu ironique parfois mais jamais méchant ou gratuit. J’ai bon fond… si si je vous jure ! Lire « Adoptez la Poopie attitude ! « 

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